Service de santé

Le service de santé offre des premiers soins en cas de blessures ou de malaises, un soutien aux élèves présentant des problèmes de santé, des conseils, de la prévention et de la documentation en santé physique.

Remarque : Le Service de santé ne peut prendre un élève malade en charge pour la journée. Après un temps de repos, si l’état de l’élève ne s’améliore pas, ses parents seront appelés afin de prévoir un retour à la maison.

Volet santé :

Premiers soins en cas de blessures ou de malaises, soutien aux élèves présentant des problèmes de santé, conseils, prévention et documentation en santé physique.

Certains sujets sont abordés par le biais de kiosques ou par le babillard du Service de santé.

Remarque : Il est à noter qu’aucun médicament n’est disponible au Service de santé. De plus, le Service de santé ne peut prendre un élève malade en charge pour la journée. Après un temps de repos, il sera recommandé à l’élève d’appeler ses parents afin de retourner à la maison.

Volet intervention :

Soutien aux élèves qui vivent de l’intimidation, des problèmes avec leurs amis, des ruptures amoureuses, des problèmes familiaux, du stress ou toute autre préoccupation de l’adolescence comme la drogue, l’alcool ou les relations sexuelles.

Référence à des organismes d’aide appropriés, au besoin.

Volet prévention :

Sensibilisation et information aux élèves sur divers sujets par des conférences ou des ateliers en classe.

Sujets abordés :

–   En 1re secondaire : l’intimidation, le stress, la cybercriminalité;

–   En 2e secondaire : les gangs, les drogues, la LSJPA, (Loi sur le système de justice pénale pour

    adolescents), l’hypersexualisation;

–   En 3e secondaire : la dépression, le syndrome Gilles de la Tourette;

–   En 4e secondaire : la violence dans les relations amoureuses, l’homosexualité, l’estime de soi,

    les ITSS et le sida;

–   En 5e secondaire : les dangers de la conduite automobile.

La prévention des toxicomanies se fait par le biais d’ateliers. Un jeune bien informé au sujet de l’intimidation, de l’homosexualité ou de la dépression, par exemple, est un jeune qui risque moins d’adopter des comportements autodestructeurs tels que la consommation de drogues, de médicaments ou d’alcool. Nous préconisons donc une approche de prévention parallèle plutôt qu’une approche répétitive des effets néfastes de la consommation de psychotropes et d’alcool.

Référence à des organismes d’aide appropriés, au besoin.

D’autres sujets sont abordés par le biais de kiosques ou par le babillard du Service de santé.